Le cancer du poumon, un diagnostic que personne ne veut recevoir. Surtout pas la maman d’un enfant de 4 ans. Quand ça devient ma réalité, en 2008, je me dis que ne peux pas mourir et laisser mon fils grandir sans moi. C’est inconcevable.
J’ai heureusement le privilège d’être suivie à l’IUCPQ depuis. Malgré une récidive en 2012 et la découverte de métastases au cerveau en 2018, je suis toujours bien vivante, 17 ans plus tard. Et cela, c’est parce que j’ai le privilège de surfer sur les avancées de la recherche médicale. Chaque fois qu’un traitement ne fonctionne plus, les médecins ont autre chose à me proposer. J’ai beaucoup de chance, dans ma situation.
Depuis le début, je peux compter sur une équipe médicale dévouée, sur un fils qui est toute ma vie et ma plus grande source de courage, mais aussi sur de précieuses personnes, comme mon amie Louise, qui m’accompagnent dans les bons moments comme dans les plus sombres.
Grâce aux équipes de l’IUCPQ, à la recherche, à mon fils et à l’amitié, je suis toujours vivante malgré un pronostic défavorable. Et je célébrerai avec mon fils son 22e anniversaire cette année.